IPCC-IPBES (2021) - Biodiversité et Changement Climatique

Par Aymeric Dufresnoy – Mis à jour le 18/04/2022

Credit : Mysticsartdesign

En décembre 2020, la France et le monde étaient en pleine crise du COVID : les yeux sont rivés sur les chaines de télévision qui ne parlent que du virus. Pourtant au même moment, Groupe d’experts intergouvernmental sur l’évolution du climat (GIEC ou IPCC en anglais) et la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) publient le premier rapport de l’histoire sur l’état de la biodiversité et ses relations avec les changements climatiques.

Source : Le rapport de l’évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques. Résumé à l’intention des décideurs

La crise de la biodiversité : personne n’en parleet c’est pourtant la pierre angulaire de tout un édifice qui est en train de s’écrouler. Nous pourrions donc qualifier l’IPBES de « GIEC de la biodiversité ». Son rapport a pour objectif, comme pour les AR (Assessment Report) du GIEC, de faire un état des lieux de la santé des écosystèmes, en publiant une méta-analyse regroupant l’ensemble des connaissances et des actions mises en place depuis les « Objectifs d’Aichi » en 2010. Ce nouveau rapport a été co-écrit par 150 experts (de 50 pays) et a nécessité 3 ans d’écriture. Il fait la synthèse de près de 15 000 publications scientifiques.

Sur les 20 objectifs que c’était fixé la Convention sur la Diversité Biologique, en octobre 2010 (« Objectifs d’Aichi »), aucun objectifs n’a été « totalement atteint » en 2020 et seulement 6 objectifs sont qualifiés de « partiellement atteint ».

Source : Le rapport de l’évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques. Résumé à l’intention des décideurs

Le constant n’est pas décevant, il est catastrophique ! Le principale enjeu que l’IPBES retient de ce rapport est faut « immédiatement » redéfinir notre manière d’habité l’espace : en effet, la principale cause de destruction des écosystèmes et de disparition des espèces animales et végétales et la perte d’habitat. L’Homme prend de plus en plus de place sur la planète, et notamment dû à l’élevage, l’agriculture, la déforestation et l’expansion urbaine (qui sont les principaux facteurs mis en lumière par ce rapport.

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